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Une nouvelle inédite d'India Desjardins

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Avant une conférence dans une bibliothèque, j'avais rendez-vous avec une jeune fille de onze ans, qui est en rémission d'une leucémie. Pendant notre entretien, elle me dit timidement : 

- J'ai quelque chose à te demander...

Moi : Oui?
Elle : Pourrais-tu écrire une histoire d'une fille qui a le cancer et qui ne meurt pas à la fin? Ça donnerait (long silence) de l'espoir.
Moi (la gorge serrée) : Je te le promets...
Elle (les yeux brillants) : Il faudrait aussi qu'elle soit amoureuse à la fin!
Moi : Évidemment!

Voici donc cette histoire.
Pour Emma. Pour feue Joanna. Et pour les autres...




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par India Desjardins

           J'avance tranquillement dans le corridor de l'hôpital. On m'annoncera aujourd'hui combien de temps il me reste à vivre. 
           Les couleurs des murs, du plafond et du plancher se mélangent un peu devant mes yeux. Bleu pâle. Vert pâle. Rose pâle. Beige. Je ne sais pas qui a fait la décoration de cet hôpital. Est-ce une personne qui a étudié en design d'intérieur et qui a coulé son examen? Je fréquente cet établissement depuis cinq ans et la décoration a été refaite une fois. J'ai longuement cherché ce qui avait changé, je n'ai jamais trouvé, à part que ça semblait plus propre et plus neuf. Mais c'était les mêmes couleurs affreuses.
           Annie, mon infirmière préférée, m'a déjà dit que les couleurs étaient choisies pour que l'ambiance soit calme. Bien honnêtement, j'aurais du mal à concevoir que quiconque pourrait devenir hyperactif, avec les traitements qu'on reçoit ici. Est-ce que les couleurs y changent vraiment quelque chose ? Je ne pourrais pas dire...
           On m'a diagnostiqué une leucémie il y a cinq ans. J'étais très fatiguée. J'avais mal à la tête. On m'a fait passer une batterie de tests. Je dois avouer qu'à dix ans, n'ayant jamais connu personne souffrant de cette maladie, je ne savais pas exactement ce que c'était. Je ne me souviens plus si on avait déjà parlé de cancer dans ma famille avant. Peut-être que j'avais saisi des bribes d'informations à ce sujet, mais que je ne les avais pas encore enregistrées, préférant me rabattre sur des sujets qui m'intéressaient vraiment (à l'époque, c'était Justin Bieber). 

*

           L'odeur de l'hôpital m'emplit les narines. Ça ne sent pas bon. Ça ne pue pas non plus. C'est un mélange de désinfectant et de maladie. On dirait que la maladie, ça sent quelque chose. Même si on essaie de camoufler l'odeur avec du désinfectant. Ça te reste collé à la peau. Je me souviens que lorsque je sortais de l'hôpital pour revenir à la maison, je ne voulais plus sentir cette odeur. Je voulais qu'elle parte. Je voulais que ma mère asperge ma chambre de bon parfum qui sent bon. Hmmmm... du bon parfum qui sent bon! Mon préféré était la lavande. Je voulais que ça sente la lavande partout. Dans mon bain. Dans mes draps. Sur ma peau. 
           Mes parents ont été extraordinaires. Je ne peux rien dire d'autre. Je dois admettre que je n'ai pas toujours été gentille avec ma mère ces dernières années. C'est qu'il y a des choses que je ne voulais pas qu'elle me dise. Je ne voulais pas qu'elle me dise que je serais forte. Ni que je viendrais à bout de la maladie. Le problème quand tu as le cancer, c'est que les gens te lancent un tel regard. Ils te regardent comme si tu allais mourir. Tu vois ta propre mort dans leurs yeux. C'est terrorisant. J'avais envie qu'on me parle comme à quelqu'un de normal. Pas qu'on me prenne toujours en pitié ou qu'on me dise que j'étais une personne forte et que j'allais combattre la maladie. Je n'ai jamais perçu ce que je vivais comme un combat, puisque je n'avais aucune arme. Je ne faisais que subir les événements en essayant de ne pas trop me plaindre. Je sais que les gens ne disent pas ces phrases pour mal faire. À la longue, j'ai donc fini par m'habituer à ces paroles qu'on croit rassurantes ou encourageantes. De toute façon, qu'est-ce qu'on peut dire à quelqu'un que l'on sait condamné, sinon à mourir, du moins à subir des traitements qui sont carrément inhumains?  
           Maxine, avec qui je partageais ma chambre, est décédée l'an dernier... Et ce n'est certainement pas parce qu'elle n'était pas assez forte ou pas assez combative. Maxine était la fille la plus positive que j'ai connue. Elle était du genre à fabriquer des fleurs en papiers-mouchoirs et à les offrir aux infirmières qui s'occupaient de nous. Tout le monde l'adorait! Elle m'avait appris à en faire. Parfois, après nos traitements, nous avions trop mal à la tête pour regarder la télé ou jouer à des jeux vidéo. Ça nous occupait. 
           Quelque temps après la mort de Maxine, alors que ma mère me disait pour la je-ne-sais-pas-combientième-fois -- même si je lui avais demandé plusieurs fois d'arrêter -- que j'étais forte, que j'allais m'en sortir et qu'elle avait confiance en moi, je lui ai demandé: 
-- Si jamais je n'y arrive pas, maman, tu seras déçue de moi?
           Elle a répondu du tac au tac:
-- Ben non, voyons, ma belle!
           Je crois qu'elle a compris cette fois-là, car elle ne m'a plus jamais dit ça.
           Je me suis habituée à ce que les autres me disent des choses comme ça. Mais pas elle. Je voulais qu'elle accepte, tout comme je l'avais moi-même accepté, que je ne viendrais peut-être pas à bout de la maladie. Et que ce ne serait pas de ma faute. 
           J'ai peut-être été bien dure avec elle. Pendant tous mes séjours ici, elle a tout fait pour que je ne me sente jamais à l'hôpital. Elle décorait ma chambre avec des affiches de vedettes que j'aimais (j'ai été obligée de lui dire, à un moment donné, que j'avais passé mon trip de Justin Bieber, ça devenait gênant devant les autres avec qui je partageais ma chambre), des toutous, des dessins de ma sœur, des ballons. Je crois qu'elle avait la même opinion que moi sur la décoration de l'hôpital. 
           Mon père, de son côté, essayait toujours de détendre l'atmosphère en faisant des blagues. Combien de fois j'ai été gênée par ses blagues de mononcle! J'étais surtout gênée lorsqu'une infirmière venait prendre ma température ou ma pression pendant que j'étais avec mon père, et qu'il en lançait une, souvent inappropriée dans la circonstance. Je ne sais pas pourquoi il fait ça. Pour tisser des liens? Pour que les gens le trouvent cool? Pour détendre l'atmosphère? Une fois, après une de ses blagues typiques lancée à une infirmière qui m'injectait une dose de morphine, je lui ai demandé pourquoi il s'acharnait à faire des blagues poches. Je ne me souviens pas de sa réponse car j'étais trop dans les vapes. Par contre, je crois me souvenir (mais je mélange peut-être avec un autre moment) qu'il m'a tenu la main et que j'ai vu des larmes perler dans ses yeux. C'est la seule fois que je l'ai senti émotif. J'ai décidé de ne plus l'insulter sur son humour. J'ai réalisé que c'était sa carapace à lui. Et que je devais m'en trouver une, moi aussi.

*

           Mes parents avancent avec moi dans le corridor qui nous mènera à la réponse que nous attendons depuis si longtemps. Pour laquelle nous nous sommes battus, même si c'est une bataille dans laquelle nous sommes si impuissants. Ma sœur n'est pas venue, car c'est une journée d'école. Ce matin, avant qu'on parte, elle a fait une crise pour venir avec nous. Elle a dit qu'elle ne pourrait pas se concentrer de toute façon, qu'elle ne penserait qu'à ça. Mes parents lui ont promis de l'appeler à l'école une fois qu'on saurait. Elle a boudé, mais ils étaient intraitables. 
           Parfois, je me sens un peu coupable par rapport à ma sœur. À cause de ma maladie, j'ai reçu beaucoup d'attention de mes parents. Elle a souvent été obligée de se faire garder par mes grands-parents. Je n'aime pas certaines pensées qui me traversent l'esprit, mais il m'est arrivé de croire que si je mourais, ça soulagerait un peu tout le monde. Lors d'une chicane épique avec ma mère, je lui ai même balancé ça à la figure. Ça lui a fait beaucoup de peine. Je me suis excusée et nous nous sommes vite réconciliées, mais ça ne m'a pas empêchée de continuer de le penser.
           J'en ai parlé à Annie, à qui je me confiais tout le temps pendant qu'elle me faisait des prises de sang car ça me changeait les idées, moi qui déteste les piqûres. Elle m'a répondu: 
-- Ça ne les soulagerait sûrement pas autant que si tu restes en vie.
           Puis elle a ajouté:
-- Je sais que c'est difficile, mais reste positive.
           Je mentirais si je disais que je l'ai toujours été. Parfois, on perd espoir. Parfois, on rêve même à la mort, parce qu'on veut être libéré de la douleur. Mais on ne peut pas le dire. Ça fait trop de peine aux gens. 
           À Maxine, je pouvais. Il y a des soirs où on se racontait comment on imaginait la mort. Pour elle, c'était une nouvelle vie, sans maladie, où elle pourrait tout recommencer à zéro. Pour moi, c'était encore un peu flou. Je m'imaginais hanter mes proches. Surtout Victor.
Il y a environ trois ans, j'avais accepté l'invitation d'une amie à un party donné par une fille de l'école. J'allais partir, ayant surestimé mes forces et mes capacités sociales, lorsque Victor s'est approché de moi. Il a enroulé entre ses doigts une des pointes du nœud de mon bandana, qui pendaient sur ma nuque, et il m'a dit:
-- C'est cute, ton foulard.
           J'ai répondu :
-- C'est pas pour le look, j'ai le cancer.
           Je m'en suis voulu d'avoir dit ça. Pour une fois qu'on me traitait de façon normale. Pour une fois que quelqu'un me regardait comme une fille et non comme une malade. Lui, je n'ai jamais vu ma mort dans ses yeux. 
Il a baissé la tête et soufflé:
-- Désolé.
           J'ai répondu que je l'étais aussi et je l'ai remercié d'avoir pensé que mon bandana était pour le look. 
           Il a souri. 
           Après ça, nous sommes devenus amis.
           Je me souviens que quelque temps après, je suis allée à l'hôpital pour un examen de routine. Annie m'a demandé si j'avais remarqué des symptômes ou si j'expérimentais des nouveaux malaises. Elle devait noter ça dans mon dossier pour faire un compte-rendu au médecin. Je lui ai dit que j'avais souvent des nausées, des impressions de vertige. Elle a demandé:
-- De façon constante?
           Je lui ai alors confié que ça arrivait souvent en présence de Victor. Et je me demandais presque si je n'avais pas développé une dépendance à la pitié et que, puisque Victor ne m'en accordait pas, j'avais des symptômes psychosomatiques pour qu'il me donne de l'attention. Annie a éclaté de rire, a biffé les symptômes qu'elle venait de noter et m'a dit tout bas:
-- Je crois plutôt que tu es amoureuse.
           Maxine vivait encore à cette époque-là. Et je lui parlais souvent de Victor. Quand Annie était de garde, elle nous laissait discuter, mais quand c'était d'autres infirmières, elles venaient nous avertir qu'on devait dormir. On ne les écoutait pas, on ne faisait que parler tout bas.

*

            Nous traversons l'aile où j'ai été hospitalisée si souvent. Je salue beaucoup de monde, des membres du personnel hospitalier ainsi que quelques amis encore en cours de traitement. Maxine me manque. Son absence a laissé un tel vide, ici et en moi. Elle était ma meilleure amie. Nous avions beaucoup plus en commun que notre maladie. Nous avions la même vision de la vie. À sa mort, ma mère m'a donné un médaillon avec la photo de mon amie à l'intérieur et je le porte toujours sur moi. Comme ça, elle est toujours là et me porte chance.
            Je donne ma carte d'assurance maladie à la réceptionniste, et elle nous invite à nous asseoir dans la salle d'attente. Sur les bancs vert et rose inconfortables. Et laids. Évidemment, mon père fait une petite blague qui me fait lever les yeux au ciel avant que nous prenions place. 
            J'écoute les sons ambiants. À l'hôpital, il y a toujours du bruit. Un téléphone qui sonne, un chariot qui roule, de l'eau qui coule, des gens qui parlent, un interphone qui appelle quelqu'un. Au début, ces bruits m'agressaient et m'empêchaient de dormir. Mais je m'y suis habituée. Ils sont devenus rassurants. Ils me tenaient compagnie lorsque je me sentais seule. Il m'arrivait même, chez moi, de tenter de les reproduire dans ma mémoire pour arriver à m'endormir. 
            Pendant que j'attends, je regarde les infirmières courir partout. Je repense à toutes ces fois où je me suis répété que si je guérissais, je ne remettrais plus jamais les pieds ici. Mais c'est faux. En cinq ans à fréquenter cet endroit, je m'y suis fait des amis. Et je ne pourrais pas arrêter de les voir.

*

          
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           Victor me texte : «Pis?» Je lui réponds : «J'attends encore.» 
           Ça fait deux ans que nous sortons ensemble. Ça m'a pris du temps avant d'accepter de me laisser aller. Je ne me pensais pas capable de vivre toutes ces émotions fortes. L'amour me faisait ressentir à peu près la même chose que lorsque je voulais vomir ma vie après un traitement. Je trouvais ça un peu intense. Je crois que j'avais peur de plein de choses. De le perdre, surtout. 
           Une fois, j'ai eu un malaise à l'école et c'est lui qui est venu avec moi à l'hôpital. J'avais honte. Je ne voulais pas qu'il me voie comme ça. On en rit maintenant car il dit à tout le monde (sauf à mes parents, évidemment) que la première fois qu'il a vu mes fesses, c'était dans la craque d'une jaquette d'hôpital. Ça me fait rire. Je crois qu'il s'en vante.

*

           J'attends toujours que le docteur m'appelle. Je me dis que si je meurs, j'aurai au moins connu l'amour. Grâce à Victor. Je voudrais lui texter ça, mais il n'aime pas quand je sors des phrases du genre. Il se fâche contre moi. Et de toute façon, mon père me fait des gros yeux en me pointant l'affiche où on mentionne qu'il est interdit d'utiliser un cellulaire.
           Je sursaute en entendant mon nom dans l'interphone. Comme si j'avais été prise en flagrant délit d'utilisation de mon téléphone. Mes parents attrapent nos effets personnels et nous nous dirigeons vers le bureau du médecin. J'ai des papillons dans l'estomac. Pas des papillons d'amour. Des papillons de peur. Je touche mon médaillon pour la chance. Je pense très fort à Maxine.
           Je m'imagine tout ce qui me manquera si on m'annonce que je vais mourir: ma mère, mon père, ma sœur, les biscuits Oréo, l'émission Gossip Girl, les barres Mars, les jujubes en forme de dinosaures qui sont un peu surettes mais pas tout à fait surettes, mes cours d'histoire, marcher dehors quand il fait beau, l'odeur de l'automne, le ciel étoilé un soir de pleine lune, mes grands-parents, la lasagne de mon grand-père, embrasser Victor, les yeux de Victor, la voix de Victor, l'odeur de Victor, les mains de Victor. Victor.

*

           Heureusement, le médecin ne nous fait pas patienter longtemps avant de nous apprendre la nouvelle. Un plaster, ça s'arrache d'un coup. Ceux qui le font doucement aiment la torture. Les médecins qui t'annoncent ta sentence de vie ou de mort n'ont aucune envie de te torturer.
           J'avais demandé à ma mère de ne pas pleurer, quel que soit le résultat, mais elle fond en larmes malgré mes recommandations et me serre dans ses bras. Mon père me donne trois petites tapes sur l'épaule. Je sais qu'il sera plus démonstratif et bavard plus tard, mais je l'en sens incapable pour le moment. Et ça fait bien mon affaire qu'on ne s'épanche pas devant le docteur.

*

 
Nous sortons de l'hôpital le cœur léger. Nous savons, enfin, à quoi nous en tenir. 
Victor m'attend dehors. Mes parents lui lancent sur un ton de reproche:
-- T'es pas à l'école, toi?
           Il les ignore. Je voudrais lui demander la même chose mais je ne le fais pas. Je cours plutôt vers lui, incapable de retenir mes larmes tellement je suis contente qu'il soit là -- peu importe comment il s'y est pris --, et je lui saute dans les bras. Il me repousse pour me regarder dans les yeux et me dire:
-- Je veux savoir. Pas besoin de m'épargner. Je serai là jusqu'au bout. Je veux que tu le saches, même si tu veux pas.
           Je souris. Et je lui annonce avec la voix tremblante, la gorge encore nouée par les émotions, ce que j'ai appris il y a quelques minutes :
-- Je suis guérie.
           Il m'en voudrait de raconter qu'il a pleuré. Alors je ne le ferai pas. Mais je peux dire que nous nous sommes embrassés. Longtemps. 
           J'ai quinze ans. Et j'ai appris aujourd'hui que je vais vivre.




Illustration :
 Josée Tellier (www.joseetellier.ca)
Révision : Élyse-Andrée Héroux

image-india.jpgIndia Desjardins est l'auteure de la série Le Journal d'Aurélie Laflamme, dont le premier tome a été adapté au cinéma en 2010. Récemment, elle a publié Le journal intime de Marie-Cool, un recueil de chroniques publiées dans le magazine Cool! de 2001 à 2008. Elle a également participé aux collectifs Cherchez la femme (qu'elle a aussi dirigé) et Amour et libertinage, par les trentenaires d'aujourd'hui.

crédit photo: Patrick Lemay

 
 


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45 Commentaire(s)

ary a écrit:

Publié le 5 mai 2013 19h49


Wow India j'en pleure presque. Bravo, Bravo, Bravo!!! Tu donne une bonne espoir a ceux qui combatte cette maladie

 

Fatoumata a écrit:

Publié le 5 janvier 2013 9h00


J'aurai voulu dire mille mots, mais 3 suffisent;
Emotion Combat WOW!
bisou et surtout continu: fatoumata"""

 

Elina a écrit:

Publié le 17 septembre 2012 0h38


Juste splendide !

 

Nicole a écrit:

Publié le 11 août 2012 23h13



Une histoire belle et concise. Avec juste ce qu'il faut de détails, d'émotions, d'amour. Bravo.

 

Éric Poulin a écrit:

Publié le 20 juillet 2012 9h06


Wow!!! Que c'est beau et inspirant!!! Que de talent cette India!!! Je ne suis pas celui qui lit beaucoup et j'ai beaucoup de misère à embarquer dans un roman ou une histoire, je suis plus de style film que roman mais là, en lisant cette histoire, après seulement un paragraphe, j'étais totalement embarqué et j'en aurais pris 300 pages comme ça!!! Bravo India pour cette histoire et je vais aller me procurer ses livres!!!

 

Michel Bessette a écrit:

Publié le 6 juillet 2012 12h57


Le seul mot qui me vient à l'esprit est WOW.
Merci pour cette histoire, elle viens nous chercher.

 

Cassandra Denoncourt a écrit:

Publié le 6 mai 2012 17h49


WowWowWow!

 

Stéphanie Ménard a écrit:

Publié le 1 mai 2012 17h00


Wow! Toutes mes félicitations! C'est vraiment une histoire touchante et magnifique! Bravo encore! Je fais le «Relais pour la vie», pour aider à amasser des fonds pour la Société Canadienne Du Cancer, car peu de gens survivent. Je me dis que si j'y participe, peut-être, ma participation et mes dons feront-ils une différence... Bref, ce que je veux dire, c'est que le sujet de cette histoire vient vraiment me chercher!

 

Vicky a écrit:

Publié le 30 avril 2012 20h21


Comme c'est beau et touchant...J'étais incapable de ne pas lire jusqu'au bout. Il faut avoir espoir que le cancer sera vaincu un jour, il l'est par certains , pourquoi pas par tous. Il faut garder espoir !!

 

Sophie a écrit:

Publié le 30 avril 2012 9h14


Bravo!
C'est cool, c'est soft.
quand on sait qu'elle ne va pas mourir c'est facile de s'imaginer une suite. J'aurais voulu sauver tout le monde, maxine aussi..... malheureusement le cancer étant ce qu'il est!
merci pour le beau moment. l'espoir et la suite.

 

Carole Bélisle a écrit:

Publié le 28 avril 2012 20h02


Bonjour India,
Premièrement un "Gros MERCI" pour ton intensité, pour ton authenticité et surtout ta générosité à si bien décrire. En lisant ta nouvelle, j'ai passé par toutes les gammes d'émotions, ayant perdu ces dernières années,trois membres de ma famille, ma mère et dû au cancer, ma petite soeur Linda 47 ans et un des jumeaux,mon frère Robert 62 ans.Lorsque l'on perd des êtres chers, il faut du temps pour panser notre blessure et comme je commençais à voir mieux à travers le voile de mes larmes,j'ai perdais un autre. Tout ce que tu décris, je l'ai vécu en les aidant chacun à ma façon, puisque depuis que je suis toute petite, j'ai été à tour de rôle la mère de ma mère, de mes trois frères et de ma petite soeur qui était comme mon bébé même si on n'avait que six ans de différence. Aujourd'hui, je suis la mère de deux magnifiques femmes Geneviève et Julie. Et vendredi le 15 juin, je marcherai pour le Relais pour la Vie à Repentigny. je marcherai toute la nuit vers la lumière en gardant espoir qu'un jour, cette maladie ne fasse plus partie de notre vocabulaire. Merci de nous faire ressentir la vraie vie à travers tes histoires qu'on soient ados ou adultes, le courant passe. J'envoie plein d'amour et d'énergie positive à Emma et à tous et chacun qui ont à vivre ça présentement. Carole Bélisle xx

 

Nadine a écrit:

Publié le 28 avril 2012 18h59


Merci !! Merci de donner un peu d'espoir ! Une histoire très touchante mais surtout belle. :)

 

Yves Perron a écrit:

Publié le 28 avril 2012 1h41


Wow quelle belle primeur que ce texte ! C'est une histoire tellement vraie pour plein de gens qui ont tous une vie et un combat à mener au côté de leur famille, de leurs amis et des intervenant du milieu de la santé.

Ce texte est un gage d'espoir et de persévérence pour les hauts et les bas qu'entraîne cette maladie. Je souhaite qu'il trouve écho auprès des familles et malades qui trouve la route souvent pénible et ardue.

Ce sera un plaisir de vous rencontrer et de vous entendre lors du 28e Salon du livre de la Côte-Nord qui a lieu cette fin de semaine à Sept-Îles !

 

Camille Richard a écrit:

Publié le 27 avril 2012 22h03


L'écriture c'est magique. Cela peut nous transporter dans un autre lieu, un autre temps avec d'autres personnes.Il y a beaucoup d'auteurs mais peu savent écrire avec la justesse des émotions que toi seule semble aussi bien maitrisée. Tout simplement.

 

Johève Chabot a écrit:

Publié le 27 avril 2012 16h30


Woww!!! Tu sais réalisé les rêves de chacun!
J'adore tes livres!!

 

Dany Claveau a écrit:

Publié le 27 avril 2012 0h43


Merci India! Comme je peux voir vous avez toujours la touche pour nous captiver lors de vos histoire. J'ai adoré tout comme j'ai adoré tous vos Aurélie Laflamme! Au plaisir de lire vos prochains livre! Mais attention de ne pas trop aller sur les émotions, je pourrais pleuré et j'ai mon honneur de gars à garder!

 

Isabelle Désy a écrit:

Publié le 26 avril 2012 22h21


Bravo chère India d'avoir su, en écrivant ce magnifique texte, toucher les gens au sujet de cette horrible maladie. Petite Emma doit être comblée et tu sauras peut-être lui donner un brin d'espoir. Continue, tu es inspirante!

 

Patrick a écrit:

Publié le 26 avril 2012 21h42


WooW!!!
India tu as vraiment un talent !
une chance que j'étais seul en lisant ce fabuleux texte car j'ai eu une larme a la fin. Je te remercie énormément pour tous ce que tu fais comme auteure . Tu as tennu ta promese envers cette jeune fille et ses vraiment super de voir sa ! :) xx

 

Natasha Lirette a écrit:

Publié le 26 avril 2012 21h24


Comment expliquer ce que je ressent...
Je n'ai pas pleuré à la fin comme la plupart des gens mais dès le début de ton histoire, j'ai senti une boule monter dans ma gorge, mes yeux se remplir de larmes et et mon coeur a faillit exploser... j'ai éclaté en sanglots... c'est comme si tu avais lu dans mon esprit ce que je vis et ce que j'ai vécu tout au long de l'année qui vient de s'écouler. Ca m'a fait mal de ressentir à nouveau tout ce que j'ai ressenti quand on m'a annoncé que j'avais un cancer. Tout ce qui m'est passé par la tête, les odeurs pendant ma chimio, la vision des gens, ma vision des choses, ma vision de la mort... tout est pareil. Ca me fait mal parce que c'est encore tellment frais... J'ai 34 ans et j'ai terminé mes traitements mais je suis tellement amochée et brisée par mes traitemants que ma vie ne reprends pas son cours... c'est long, je n'ai plus la force d'être forte... mais une journée passe puis la force reviens un peu... Comment as-tu fais pour lire dans ma tête et dans mon coeur comme tu l'as fait??? Merci... je ne crois pas que je serais capable de relire ce texte une deuxième fois... pas encore, c'est trop douloureux, trop frais... Mais merci de si bien expliquer, de trouver les bons mots pour faire comprendre au autres... :) xxx

 

Annie a écrit:

Publié le 26 avril 2012 20h57


J'aime tout ce que tu écris et même en tant qu'adulte, tes écrits me font capoter !!! Vraiment touchant, cette jeune fille a une telle chance que tu aies acceptée sa demande !!!

 

Elodie Cardinal a écrit:

Publié le 26 avril 2012 20h46


Merci India!
Cette petite histoire emouvante, montre
a toute que lorsqu'on veut on peut. Et que
peut importe il faut profiter de chaque instant.
Merci!
Avec beaucoup d'admiration Elodie

 

sarab a écrit:

Publié le 26 avril 2012 20h20


Je ne connais aucune histoire qui m'a tant émue.Je trouve ca triste que ces personnes ont si peu d'espoir et juste de savoir qu'elle est guérie ca ma tellement fait chaud au coeur.J'ai failli verser quelque larmes et je souhaite bonne chance a cette jeune fille a qui tu as rendue hommage et je lui dit de rester forte(bon,je deviens comme la maman de l'histoie)Je veux te remercier infiniment India d'avoir écrit cette histoire.Tu es mon auteure préférée et tu viens de me prouver que je n'avais pas tord...
Merci pour tout,
sarab 12 ans

 

Roxanne a écrit:

Publié le 26 avril 2012 19h53


Merci ! Comme quelques autres, je me suis reconnue dans cette courte histoire, qui réussie bien à traduire ce que je ressens depuis les derniers 10 mois. Je suis aussi atteinte du cancer (j'ai 28 ans)... et peu importe l'âge, je pense qu'on traverse tous des émotions semblables. Merci d'écrire ce que l'on voudrait parfois être capable de dire. Merci ! xxx

 

Camille a écrit:

Publié le 26 avril 2012 19h14


India... J'ai pleurer en lisant cet article... Ça m'a profondément toucher car j'ai eu aussi un cancer... Je suis maintenant guéris et je te remercie pour ce que tu as écrit car en plus d'avoir répondu a une demande spéciale, tu a sus toucher des cancéreux,ceux qui sont en train de guérir et des gens tout a fait ordinaire... J'ai 14 ans et ça fait déjà longtemps que je n'y pensais plus ce retour en arrière était comme une seconde térapie et je peux m'empêcher de te remercier mille fois pour tout ce que tu as fait.. Tu es EXTRAORDINAIRE!

 

Clémence Turgeon a écrit:

Publié le 26 avril 2012 18h18


Chère India,
C'est vraiment jolie ce que tu a écrit.
Je pense,en fait je suis sur,que Emma es contente que vous ayez pris en considération sa demande.
C'est pas mal drôle mais émouvant!
Vous avez un talent incroyable pour les pré-ados et ados d'aujourd'hui!
Clémence,11 ans.
xxx

 

Ariane a écrit:

Publié le 26 avril 2012 17h53


merci beaucoup! j'ai 13 ans et ma grand-mère est récemment morte du cancer du cerveau ça m'a fait beaucoup de peine et je ne croyais plus en les médecins ou en l'espoir de guérir cette maladie infernale ... je ne croyais plus en l'espoir de la voir survivre ... je souriais pour qu'elle voit que j'étais heureuse ... voilà elle est morte et maintenant grâce à ton histoire je me rend compte que la vie n'est pas si pire que ça finalement et que certaines personne survivent à cette affreuse maladie !
Merci beaucoup !
Ariane

 

Cindy Beaulne a écrit:

Publié le 26 avril 2012 17h33


Bonjour India,

Je Doit L'avouer jai pleurer en lissant l'article. ces tellement bon et tu exprime parfaitement bien comment les gens atteint de maladie ce sente. maitenant je comprend beaucoup mieu ce quil vivent et sa doit etre dur pour eu dentendre toujours les meme parole & lhistoire damour qui a derniere sa est vrm belle je nest que 16 ans mais ces la premiere fois que je pleur en lissan quelque chose ..

India Je Te Remerci Vraiment Pour Tous Ce que tu erit :)

 

Louise a écrit:

Publié le 26 avril 2012 17h28


Que dire d'autre que MERCI ! Adulte ou ado on ne peut qu'être touché par cette histoire. J'ai un cancer et je retrouve dans votre texte bien des émotions que j'ai eu et que j'ai encore! Je souhaite que votre texte puisse aider des jeunes et des moins jeunes atteints de maladies graves qu'elles soient physique ou psychologique (le mal de vivre c'est pas facile)

MERCI ! MERCI ! MERCI !

 

Sophie a écrit:

Publié le 26 avril 2012 17h00


C'est pas fin ça de me faire pleurer comme ça au bureau. India, ton histoire m'a boulversée. Et quelle façon magnifique de rendre hommage à cette jeune fille que tu as rencontrée. En tant que maman de deux filles, je ne peux pas imaginer passer à travers une telle épreuve mais ton talent d'auteur et ta façon d'écrire me permit de relativiser le tout et mettre les choses en perspective. Bravo ma belle. xx

 

Lynn Charland a écrit:

Publié le 26 avril 2012 16h09


C'est avec les larmes aux yeux que je te dis " Merci India " pour cette belle histoire émouvante et inspirante.

 

Karyne Framand a écrit:

Publié le 26 avril 2012 15h52


Bravo India, très jolie histoire et un bel hommage à ta demande spéciale.

Karyne

 

valerie marchand a écrit:

Publié le 26 avril 2012 15h13


je suis medecin a ste-justine, j'aurais voulu ecrire des romans moi aussi! malheureusement les sentiments ne passent pas toujours bien uns fois sur le papier
j'en ai vu beaucoup....ta nouvelle m'a fait pleurer et rire a la fois, tu es geniale, comment as-tu fait pour saisir tous les sentiments d'une patiente, d'une ado? commennt peux-tu si bien exprimer ce que cette ado ressent? tu es geniale vraiment! la craque de la jaquette c'est un classique..

 

Isabelle Sansoucy a écrit:

Publié le 26 avril 2012 14h53


Bravo pour cette jolie nouvelle. C'est tellement simple et à la fois vrai que sa lecture nous donne un espoir et surtout mets un léger baume sur une peur de ce qui nous est étranger. La mort semble lointaine jusqu'à ce qu'elle frappe à notre porte! Elle nous semble d'autant plus injuste lorsqu'elle touche un enfant à l'aube de sa vie... Félicitation!

 

Isabelle Simard a écrit:

Publié le 26 avril 2012 14h21


Oh mon dieu ! C'est tellement bon ! J'adore. Faudrait vraiment pas que ça reste dans les pages d'un livre. Il me semble que ça serait magnifique en série télé. Je me suis tout de suite sentie emporter dans le corps de cette jeune fille qui souffre

 

lorraine a écrit:

Publié le 26 avril 2012 14h16


Bravo India pour cette belle histoire ! Je pleure encore... que d'émotions tu me fais vivre. N'arrêtes jamais d'écrire. Merci

 

Kate a écrit:

Publié le 26 avril 2012 13h52


Woah India !
Tu m'inspires déjà avec ton travail, mais maintenant encore plus ! En tant qu'écrivaines, c'est un bonheur de pouvoir ajouter un peu de couleur à la vie des gens qui en ont besoin : )

Merci !

 

Mélissa Rodrigue a écrit:

Publié le 26 avril 2012 13h05


Bonjour, je viens de terminer de lire cette magnifique nouvelle!! j'en ai les larmes aux yeux... Je suis infirmière dans un département d'oncologie et je sais très bien ce que les gens peuvent ressentir, peut importe leur âge !! Je fais aussi partie de la famille d'Emma, en fait je suis cousine avec sa mère. Ce n'est jamais facile d'apprendre que quelqu'un est malade, mais c'est d'autant plus difficile quand cette personne est de notre famille... Merci beaucoup d'avoir réaliser un des rêves d'Emma et qui sait peut-être que cette nouvelle donnera espoir à d'autres jeunes filles et garçons qui, comme Emma, combattent le cancer à tous les jours. Mélissa

 

Zone d'écriture a écrit:

Publié le 26 avril 2012 12h09


Ce texte vous touche ? Vous pouvez soutenir Leucan qui vient en aide aux enfants atteints du cancer et à leurs familles : www.leucan.qc.ca

Leucan est une histoire de familles depuis 1978. En plus d’appuyer la recherche clinique, l’Association offre des services distinctifs et adaptés à plus de 3 300 familles d’enfants atteints de cancer : accueil, soutien affectif et accompagnement, aide financière, massothérapie, animation et accompagnement en salle de jeux, activités sociorécréatives, vie scolaire, fin de vie et suivi de deuil, Centre d’information Leucan. Outre son siège social situé à Montréal, Leucan compte huit bureaux régionaux.

Pour les soutenir dans leur mission, participez au Défi têtes rasées Leucan : Près de 50 sites de rasage vivront au rythme du Défi, pour la majorité en simultané le dimanche 27 mai 2012, en plus de tous les défis de groupe organisés à l’année dans les entreprises, établissements scolaires ou organisations. Parrainez : soutenez un participant afin de l’aider à récolter des fonds. Parlez-en : joignez cette grande vague de solidarité en suivant le Défi têtes rasées Leucan sur Facebook et Twitter.

 

Line Michaud a écrit:

Publié le 26 avril 2012 11h16


India,

je t'en veux un peu de m'avoir fait pleurer. Ça fait dix ans qu'on ma dit que j'étais guérie et c'est un fameux retour en arrière que tu me fais faire là. J'ai eut un diagnostique de cancer à 42 ans et c'est comme si j'avais eut dix ans. J'étais aussi perdue et dépendante qu'une enfant durant les traitements. Tu as bien saisie le fait qu'il est important d'accepter la maladie et ses issus possibles. Et ça, on le fait seul, même si on est bien entouré. Les enfants sont capables de lucidité et de courage autant que les adultes.
Pour mon histoire perso, j'ai aussi trouvé un bel amour, il s'appelle Stéphan et il est musicien.
En ce moment, il ne me reste qu'a trouver un travail. Je ne manque pas de courage, j'en ai encore en réserve. Mais des fois je suis fatiguée d'être courageuse.

Amicalement

Line Michaud

 

Louise Marin a écrit:

Publié le 26 avril 2012 10h58



Texte très touchant et émouvant. Et drôle aussi. J'ai adoré le paragraphe où l'adolescente décrit ce qui lui manquera le plus si jamais elle meurt. L'art de mettre un peu de folie dans une histoire tragique. Félicitations!

 

Julie a écrit:

Publié le 26 avril 2012 10h51


WOW!!!! superbe histoire comme toujours India.

 

Julie a écrit:

Publié le 26 avril 2012 10h51


WOW!!!! superbe histoire comme toujours India.

 

Roger Bourassa a écrit:

Publié le 26 avril 2012 10h46


... et moi je me suis juré de rester fort en lisant ton histoire... et j'ai fondu en larmes à la fin. Chère India, que de talent! Merci pour nous et merci pour cette petite fille qui t'a passé cette commande. C'est beau et très touchant.

 

Caroline a écrit:

Publié le 26 avril 2012 10h37


Je ne sais pas si c’est parce que je travaille dans un milieu scolaire et que je côtoie des ados et des enfants qui vivent plein de choses aussi vives, que je suis une fille émotive, ou bien parce que c’est encore le matin et que la caféine n’a pas encore rempli son mandat, mais je suis émue. La tragédie du bonheur, c’est aussi des histoires qui se terminent bien. Merci d’être leur écoute et bravo pour ce texte!

 

Stéphanie MacFred a écrit:

Publié le 26 avril 2012 10h36


Merci India d'avoir pris le temps d'écrire cette histoire qui finit bien. C'est une petite bulle qui restera clairement en ma mémoire et plus jamais je ne vais projeter la mort de l'autre avec mes yeux et parler avec des mots qui ne veulent, finalement, rien dire :)

 

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