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Semi-finalistes au Prix de la nouvelle

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Voici la liste des 28 semi-finalistes pour le Prix de la nouvelle Radio-Canada. Début mars, seuls 10 finalistes seront encore en lice pour le prix.

Par ordre alphabétique de titre :

 

Artillerie fine (petite musique métallique) de Christiane Vadnais (Québec)

Braconnage de Sylvie Gendron (Montreal)

C'est comme ça ici de Marco Guévremont (Montréal)

C'était un dimanche soir, j'avais seize ans et je t'aimais de Marie-Hélène Jalbert (Gatineau)

Chénier de Pierre-Olivier Garand (Saint-François d'Orléans)

Cube vide je te plains de Claude Mercier (Saint-Hyacinthe)

Dans le virage de Julien Gregoire (Montréal)

De la glace dans les toilettes d'Élisabeth Hébert Rouillier (Rosemère)

Deux allers simples d'Yvan Genest (Montréal)

J'arriiive ! de Jocelyne Huard (Saint-Gabriel de Brandon)

L'habitude des paysages de Mathieu Blais (Longueuil)

La junkie et les petites prières de Claudine Paquet (Québec)

La maison blonde de Martine Latulippe (L'Ange-Gardien)

La península tristeza de Mohamed Oukbir (Montréal)

La piste de bois par Huitine Nova de Danielle Dussault (Thetford Mines)

L'autre de François Leblanc (Montréal)

Le Cirque de Gabriel Svaldi (Montréal)

Le dernier numéro de Christian Boisvert (Prévost)

Le laboratoire de Véronique Bessens (Montréal)

Le renversement de Fabien Philippe (Montréal)

Les fruits mûrs de Francis A-Trudel (Drummondville)

L'indécence de Sarah Desrosiers (Montréal)

Notre couple de Marie-Claude Ainey (Terrebonne)

Péril en ta demeure de Geneviève Jannelle (Montréal)

Que du sang de Danielle Goyette (Brossard)

Syncope de Marie-Eve Fortin (Montréal)

Techno crash d'Annie Vaillancourt (Québec)

Un accident simple de Véronique Cyr (Montréal)


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33 Commentaire(s)

Zone d'écriture a écrit:

Publié le 2 mars 2012 10h51


Petit rappel après la petite anecdote : les textes soumis aux Prix littéraires Radio-Canada sont jugés à l'aveugle (les manuscrits envoyés aux lecteurs et aux juges sont anonymes).

 

Solange Cantin a écrit:

Publié le 1 mars 2012 17h22


A tous et toues qui sont déçus,
une petite anecdote ; Un jour un écrivain amateur s'est décidé a vérifier la qualité des décideurs éditeurs et des grands penseurs très haut de gamme du milieu littéraire et fit un petit test;
il leur soumit un manuscrit qu'il signa de son nom. Son but n'était pas de plagier, il avait pour seul but de valider 'la crédibilité et la compétence' de ces évaluateurs ainsi que de la rectitude du processus de sélection.
Le manuscrit fût jetté au recyclage, renvoyant son auteur a son désarroi , le laissant ainsi penser qu'il devait faire son deuil de ses rêves d'être un jour reconnu.
Le texte était de Gabrielle Roy.Le très compétent lecteur l'avait jugé sans aucun intérêt.
Le petit écrivain comprit la dynamique de l'unviers littéraire . Il ne se si fia plus jamais a ces grands penseurs et persévéra dans sa passion.
Tenez bon et ne dépensez plus de 25 dollars inutilement( 25 dollars multipliés par 800) pour une lecture dont vous n'entendrez jamais parler.
Bonne chance a tous.
Souriez....

 

Lyne Gareau a écrit:

Publié le 26 février 2012 11h33


Mes félicitations à tous les finalistes!
Quelle jolie suite de titres évocateurs...

 

Martine Lefebvre a écrit:

Publié le 24 février 2012 22h18


À Mmes Chantal et Tessier,

Il est simplement impossible de commenter plus de 800 oeuvres et de les classer par ordre de mérite, parce que ça représente une tâche colossale (pensez-y!). Et puis la préférence, qui est la prérogative des juges, n'a pas à être justifiée. Il faudra toujours faire avec. C'est ça, un concours littéraire.

Tout de même, vous me le concéderez, quand on présente un manuscrit, on a plus de chance quand on a fait ses devoirs. C'est sur ce point que mon commentaire portait.

Si le fond est affaire d'interprétation, la forme, elle, est impitoyable. Imparfaite, elle entraînera toujours le rejet d'oeuvres qui avaient sûrement du mérite. Irréprochable, elle suscitera immanquablement un préjugé favorable. Vous aurez toujours plus de chance si votre texte est IM-PEC-CABLE côté syntaxe, orthographe et grammaire. Et ça, il faut l'apprendre autrement qu'en participant à des concours.

PS: Vous l'aurez peut-être remarqué, je ne suis pas non plus du nombre des semi-finalistes... Mais j'essaierai quand même l'an prochain.

 

Chantal a écrit:

Publié le 23 février 2012 10h38


On ne s'inscrit pas dans un concours pour apprendre à écrire, c'est certain, mais il est toujours intéressant de savoir si on se classe parmi les premiers ou les derniers. N'oublions pas qu'aux Jeux olympiques, il y a un classement...

 

Geneviève Tessier a écrit:

Publié le 23 février 2012 9h21


@ mme Lefebvre : Je ne comprends pas votre commentaire ! Parce que pour vous, demander pourquoi notre nouvelle n'a pas été choisie est une façon de dire qu'on ne sait pas écrire ? Je n'arrive pas à suivre votre logique... c'est une réaction normale de se demander pourquoi nous n'avons pas été retenue. Surtout si nous avons fait corriger le texte et que nous l'avons fait lire ! Cela ne signifie en rien que nous ne savons pas écrire ! Cela signifie que nous voulons apprendre de nos erreurs. Et ce n'est pas parce que nous faisons des erreurs, que nous ne savons pas écrire !

 

Martine Lefebvre a écrit:

Publié le 22 février 2012 11h15


À ceux qui déplorent de ne pas avoir eu de commentaires sur leur texte, je répondrai ceci : il s'agissait d'un concours, pas d'un atelier d'écriture. Comme on ne s'inscrit pas aux Jeux olympiques pour apprendre à courir plus vite, on ne s'inscrit pas à un concours de nouvelles pour apprendre à écrire...

 

Zone d'écriture a écrit:

Publié le 21 février 2012 12h22


Nous avons reçu plus de 800 nouvelles cette année d’auteurs de partout au Canada, et notamment du Québec (le bassin d'auteurs francophones y est statistiquement important) mais aussi de Canadiens expatriés aussi loin qu’en Nouvelle-Calédonie et en Norvège.

Chaque texte est lu par deux lecteurs différents et chaque année, des textes de qualité ne sont pas retenus par les lecteurs parce que d'autres textes leur ont semblé meilleurs, ce qui ne signifie pas pour autant que les textes non sélectionnés sont mauvais. N'oubliez pas qu'il n'y a qu’une trentaine de semi-finalistes et près d'un millier de textes soumis !

Étant donné le grand nombre de soumissions que nous recevons chaque année, nous ne pouvons malheureusement pas établir un classement détaillé de tous les textes, ni fournir de commentaires de lecture. Si vous souhaitez faire évaluer votre travail, nous vous suggérons de prendre contact avec une association d’écrivains afin de vous renseigner sur les organismes qui offrent des services d’évaluation de manuscrits et les ateliers d'écriture dans votre région.

Il n'y a aucune restriction en ce qui concerne les sujets abordés. Les lecteurs et jurés ne sont pas tenus de censurer les œuvres reçues d'aucune façon. Les textes sont jugés d'après leur intérêt littéraire, la qualité de la langue, l'originalité du sujet et le style de l'auteur.

Des frais d'inscription de 25 $ (taxes incluses) sont exigés pour chaque texte soumis. La compétition n'a aucun but lucratif, et tous les frais d'inscription contribuent à couvrir une partie des coûts administratifs, ce qui comprend les salaires des lecteurs et des membres du jury, tant du côté français qu'anglais. Sans ces frais d'inscription, la compétition ne pourrait pas exister.

Rendez-vous le 5 mars pour découvrir les 10 finalistes encore en lice !

 

Vincent Pineault a écrit:

Publié le 21 février 2012 10h06


Les concours, c'est les concours! Bien sûr, il faut écarter les textes avec des fautes évidentes. Mais à partir de là,la personnalité, les goûts particuliers et le vécu émotionnel des juges ne peut qu'entrer en ligne de compte. Peut-être vous-mêmes ne retiendriez pas votre propre texte. Alors, question découragement, faites valider vos écrits par différentes personnes; cela vous informera si vous devez les garder pour vous ou continuer vos démarches! Regarder en avant, il n'y a que cela!

 

Max Férandon a écrit:

Publié le 21 février 2012 8h06


La question des premiers lecteurs, que ce soit dans un concours ou dans une maison d'édition est
très importante mais il faut rester beau joueur si votre nom ne figure pas dans la liste des finalistes.
Un autre point: 25 dollars pour l'inscription, c'est trop cher.
Le prix de la Nouvelle de Radio-Can a au moins un avantage, c'est qu'au bout de plusieurs années, avec tout le matériel accumulé, on peut en faire un recueil publiable. C'est mon cas.

 

Richard Dubois a écrit:

Publié le 21 février 2012 7h28


BONJOUR.

J'ai remporté en 1988, le prix de la nouvelle de Radio-Canada, intitulée PROCES-VERBAL (sous pseudonyme, Mlle Odette Boivin ayant été recevoir la prix à ma place...) Vous la contactez, elle vous le confirmera. Nous vivions à l'époque sur la rive-sud de Québec, et je voulais me faire plaisir, disparaître, observer, et Odette s'en est d'ailleurs magnifiquement tirée... Je jouais à Romain Gary ? Pourquoi pas...
Question: je comprends mal que tous mes textes postérieurs à cette date aient figuré dans la masse des centaines de non-finalistes.
Serais-je devenu si mauvais ? Je ne le crois pas. Les temps changent, je sais, et les lecteurs, les goûts etc. Mais il y a tout de même là un petit mystère...
(mais j'entends le tumulte dans les coulisses de R-C. Quel beau sujet de nouvelle, non ?)
P.s. cela dit, on ne finira pas comme Romain Gary, dormez bien, tous...

 

jean-jacques Defert a écrit:

Publié le 21 février 2012 7h13


Je ne veux faire de procès d'intention à personne mais je ne peux m'empêcher de noter qu'il n'y a QUE des textes du Québec qui ont été sélectionnés. Je veux bien croire que ce concours étant canadien la majorité des nouvelles qui ont été proposées pour le concours proviennent de citoyens canadiens voire québécois mais quand même...
Peut-être faudrait-il se pencher sur cette question, non?

 

Robert a écrit:

Publié le 21 février 2012 0h37


Sur la partie anglaise du site, il est mentionné le nombre total de participations reçues. Je serais curieux de connaître le nombre du côté français également. Cela est-il possible ? Le nombre de finalistes est également plus grand (35), pourquoi cette différence ? Je sais bien que cela ne change rien au résultat final puisque il y a 1 gagnant et 4 mentions spéciales, mais ça aurait permis de réchauffer le coeur de certains participants.

 

Marylin Hogue a écrit:

Publié le 20 février 2012 22h55


:( ...

 

Jean-Thomas Bédard a écrit:

Publié le 20 février 2012 22h14


Il devrait y avoir un prix du public, celui ci choisirait parmi, disons,les 100 meilleurs textes. Ça donnerait plus de transparence au concours et ça nous permettrait sûrement de découvrir quelques perles égarées par l'actuel mécanisme de sélection. Merci et à la prochaine. JT

 

Patricia Bécavin a écrit:

Publié le 20 février 2012 20h15


C'est toujours un peu décevant de ne pas etre sur la liste.
Mais j'aime beaucoup ce concours qui nous "force" à écrire et à nous dépasser chaque année. Et puis, si c'était trop facile, où serait l'interet. En tout cas, continuez ce concours c'est toujours bienvenue. Bon, ben, j'ai une nouvelle à écrire pour l'année prochaine moi.

 

Jovette Richard a écrit:

Publié le 20 février 2012 20h04


Moi aussi je trouve dommage de ne pas avoir été choisi car quoi que l'on dise, on en rêve tous. Mais bon ! Je vais continuer à persévéré et à croire en ce que j'écris et qui sais ? Ce que j'ai appris depuis mes toutes premières participations est qu'il faut être très patient et croire qu'il y a de la place pour tous les genres de styles. Nous ne possédons pas tous un diplôme en littérature ou même ce que l'on appelle en jargon une équivalence en la matière.
Donc à l'an prochain !

 

Alain Braine a écrit:

Publié le 20 février 2012 19h29


Par définition, dans un concours, il faut choisir et ce n'est que la juste règle du jeu. Par respect pour ceux qui écrivent, et vous savez que c'est un long et délicieux labeur mais aussi un travail où la solitude n'a d'égal que le doute permanent, on aurait apprécié savoir pourquoi on n'était pas retenu. En effet, mille et une raisons peuvent justifier le rejet, un texte trop littéraire, une intrigue non conforme aux attentes du jury, un vocabulaire trop recherché, une syntaxe trop universitaire etc. Connaître ces raisons, c'est nous permettre de continuer sans gaspiller des jours à se demander si nos plumes sont mauvaises, si nos angoisses sont justifiées ou si l'on a finalement bien fait de participer. On se console avec les écrivains qui ont essuyé les refus successifs pour devenir finalement de grands prix littéraires parce que d'autres y ont cru. Une simple copie annotée par le jury serait appréciée. Plus on est de fous plus on écrit aussi. Bonne chances aux gagnants évidemment.

 

Robert Desvignes a écrit:

Publié le 20 février 2012 19h03


Oui, on aimerait savoir...
Je crains surtout que dans votre petit club sélect,
on craigne ce qui dérange.

Vous me confirmez que je n'ai pas le karma facile au Québec, auquel je contribue (modestement) depuis plus de 40 ans.

Continuez, petite gang, continuez.
Dommage pour les intruses et les intrus.
Mais je ne suis pas frustré, bien sûr.
FRANCHEMENT !

Robert Desvignes, dit RODO,
toujours grand créateur méconnu.

Je vous embrase, comme aurait dit mon Koï(embrasse, pardon).

Hé, les amiEs, on se fait un petit club des refuséEs qui ne nous refusons rien ?

Hasta la vista Radio Canada o pero jamais jamai jama !

 

jean-yves dionne a écrit:

Publié le 20 février 2012 18h21


Je suis un peu déçu de ne pas faire partie des semi-finalistes. Mon texte est bon j'en suis certain. Je tenterai de faire mieux l'an prochain. Merci à Radio-Canada pour l'organisation d'un tel concours.C'est franchement motivant.

 

Brigitte Michaud a écrit:

Publié le 20 février 2012 18h10


Comme j'aurais voulu recevoir un commentaire, une rétroaction, une note, une remarque franche et directe portant sur l'écriture du texte que je me suis donné la peine d'écrire et de vous transmettre paiement compris. Je peux comprendre que vous recevez plusieurs participations et que la sélection est déjà une lourde tâche. Pourtant j'ose répéter combien ce retour m'aurait été important.

 

Louise Paquette a écrit:

Publié le 20 février 2012 18h01



Alors, nous sommes près de 780 personnes déçues....mais non découragées...d'excellents auteurs ont eu des difficultés énormes à se faire publier....et à gagner des concours....bonne chance aux finalistes et merci au comité de lecture

 

Johanne Lepage a écrit:

Publié le 20 février 2012 17h49


À ceux qui désespèrent : il faut faire fi de ces concours qui, par essence, doivent cadrer dans des critères « grand public » (avec ce que cela a de bon et de mauvais)et vaquer à son oeuvre en solitaire, comme l'écriture l'exige de tout écrivain engagé dans son oeuvre. Ce n'est pas l'endroit pour les voix trop originales. Souvenez-vous : ce n'est pas le chemin qui est difficile; c'est le difficile qui est le chemin. Vous y arriverez en persévérant envers et contre tout. Croyez-moi. Je vis de ma plume depuis 30 ans.

 

Daniel Sylvestre a écrit:

Publié le 20 février 2012 16h59


Bravo aux finalistes. les titres sont déjà évocateurs et je me console en me disant que je dessine mieux que j'écris. C'est plus difficile aussi.... C'est là: http://dansylvestre.blogspot.com/search/label/Fous%20Folles?updated-max=2011-07-14T06:43:00-04:00&max-results=20

 

Jean-Michel Fortier a écrit:

Publié le 20 février 2012 16h59


@ Geneviève Tessier, il existe des ateliers de création (ou mieux, des études universitaires en création) qui peuvent vraiment aider à faire progresser l'écriture. :)

 

Noëlla Deschênes Québec a écrit:

Publié le 20 février 2012 16h53


C'est très stimulant de participer à un tel concours et en même temps on nourrit toujours un fol espoir. Je suis contente le texte de mon amie Claudine Paquet a été sélectionné.Bravo aux auteurs des textes retenus.

 

Marcel Vachon a écrit:

Publié le 20 février 2012 16h43


C'est la première fois que je participe à un tel concours et je suis très déçu. J'aurais aimé que tous les textes soient classés genre en 5 groupes. J'aurais pu savoir si je suis chez les 20% meilleurs ou des derniers 20% ou entre les deux. Tant pis pour moi et bravo pour les gagnants.

 

Catherine Livet a écrit:

Publié le 20 février 2012 15h57


Si rien que l'issue du concours vous décourage, alors n'essayez même pas d'envoyer un manuscrit à une maison d'édition ;-)

 

Geneviève Tessier a écrit:

Publié le 20 février 2012 15h10


Le seul bémol que je déplore dans les concours, est qu'on ne peut pas savoir pourquoi notre texte n'a pas été retenu.. je trouve ça dommage même si je comprends que sur le nombre de participant ça devient laborieux... seulement comment peut-on faire pour s'améliorer si nous ne savons pas pourquoi nous n'avons pas été choisi !!

 

Zone d'écriture a écrit:

Publié le 20 février 2012 13h02


Les lecteurs sont sélectionnés parmi des éditeurs et des auteurs qualifiés. Chaque texte est lu par deux lecteurs différents. Les lecteurs choisissent entre 20 et 30 textes semi-finalistes qu'ils soumettent ensuite au jury qui choisira, parmi les textes finalistes, les 10 finalistes, le premier prix et les quatre mentions spéciales du jury. Les membres des jurys (trois par catégorie) sont composés de personnalités éminentes de la communauté littéraire et culturelle canadienne et québécoise.

Tous les efforts sont déployés pour assurer parmi les lecteurs et les juges un équilibre entre les hommes et les femmes, et qui tient également compte de la diversité et des caractéristiques régionales du Canada. Les lecteurs et les membres du jury changent chaque année et proviennent de différentes régions du pays.

Les lecteurs et jurés sont sélectionnés par CBC/Radio-Canada, le Conseil des Arts du Canada, Spafax Canada Inc. et le Banff Centre.

 

Marc Hyland a écrit:

Publié le 20 février 2012 12h08


Une interrogation: qui choisit les tous premiers lecteurs, ceux qui doivent rejeter 90% de tous les textes soumis au concours? quelle immense responsabilité que la leur, non?? Si ces premiers lecteurs se trompent, le jury final ne saura jamais... ah les concours...

 

Stéphanie Bijou a écrit:

Publié le 20 février 2012 11h59


ah ! Je suis déçue .... Mais je continue à croire que mon texte est franchement bon... ça sera pour la prochaine fois ! Bonne chance aux finalistes!

 

Max Férandon a écrit:

Publié le 20 février 2012 9h46


Zut et zut, encore loupé pour moi cette année, je pense sérieusement à investir dans un plan d'assurance-vie à la place.

 

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